J'aime ces belles balades que vous me proposez et ces énigmes qui quelquefois me prennent la tête, partager ces moments complices de recherches et de trouvailles, ces crises de rigolades en revenant bredouille ou en savourant les carnets...
Début juillet...
La nuit est belle, l'air est chaud et les étoiles nous matent
Pendant qu'on kiffe (rav !) et qu'on apprécie nos vacances
La vie est calme, il fait beau, il est... pas d'heures du mat'
Je devine ton sourire, tes rires dans ces instants que nous partageons en toute confiance...
Mi-juillet...
C'est ce moment là, hors du temps, que la réalité a choisi
Pour montrer qu'elle décide et que si elle veut elle nous malmène
Elle a injecté dans nos joies comme une anesthésie Souviens-toi de nos rires car nous rirons bientôt de même !
Le temps s'est accéléré d'un coup et c'est tout ton futur qui bascule
Les envies, les projets, les souvenirs,
Dans ta tête y'a trop de pensées qui se bousculent
Ces envies, ces projets, que vont-ils devenir ?
Frontière étroite entre souffrance et espérance,
Que la faiblesse physique laisse place à une force mentale
Puisons dans la force de notre amitié si dense
Pour que l'envie de sourire redevienne un instinct vital.
Je sais,
C'est sûr,
Bientôt ma belle,
Tu vas chémar !
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Aujourd'hui, tu me rappelles que tout ce qui peut importer à celui qui vit le même drâme est de se sentir entouré...<br />
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Nous pensons à Cherokee Chief bien sûr... ce sera long mais un jour... il va chémar.<br />
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On ne voit bien qu'avec le coeur. L'essentiel est invisible pour les yeux. Toutes les grandes personnes ont d'abord été des enfants, mais peu d'entre elles s'en souviennent. Le langage est source de malentendus. Il est bien plus difficile de se juger soi-même que de juger autrui. Ce qui sauve, c'est de faire un pas, Encore un pas. Antoine de Saint-Exupéry